Readings Newsletter
Become a Readings Member to make your shopping experience even easier.
Sign in or sign up for free!
You’re not far away from qualifying for FREE standard shipping within Australia
You’ve qualified for FREE standard shipping within Australia
The cart is loading…
Pierre Jules Theophile Gautier (1811-1872) est un poete, romancier, peintre et critique d'art francais. Lecteur avide, il a cinq ans lorsqu'il commence a lire. Sa grande passion est Robinson Crusoe. En 1820, a l'age de huit ans, il fait un bref sejour en tant que pensionnaire au lycee Louis-le-Grand. Tout en menant toutes les grandes campagnes romantiques, il ecrit un premier recueil de vers, dont son pere finance la publication. Il travaille egalement pour le magazine de Charles Malo, La France Litteraire, et pour le quotidien d'Emile de Girardin, La Presse. Dans ce journal, Gautier se charge d'abord de la critique d'art. On evalue a plus de deux mille le nombre des feuilletons et articles qu'il aurait rediges pour ce journal. Ainsi en 1838 parait La Comedie de la Mort, un recueil de poemes assez different des precedents ou, sous l'influence de Shakespeare, Goethe et Dante, Gautier sculpte avec vigueur le spectre de la Mort. En 1839, Gautier cede a la tentation du theatre qu'il admire depuis toujours et ecrit Une Larme du Diable puis Le Tricorne Enchante et Pierrot Posthume.
$9.00 standard shipping within Australia
FREE standard shipping within Australia for orders over $100.00
Express & International shipping calculated at checkout
Pierre Jules Theophile Gautier (1811-1872) est un poete, romancier, peintre et critique d'art francais. Lecteur avide, il a cinq ans lorsqu'il commence a lire. Sa grande passion est Robinson Crusoe. En 1820, a l'age de huit ans, il fait un bref sejour en tant que pensionnaire au lycee Louis-le-Grand. Tout en menant toutes les grandes campagnes romantiques, il ecrit un premier recueil de vers, dont son pere finance la publication. Il travaille egalement pour le magazine de Charles Malo, La France Litteraire, et pour le quotidien d'Emile de Girardin, La Presse. Dans ce journal, Gautier se charge d'abord de la critique d'art. On evalue a plus de deux mille le nombre des feuilletons et articles qu'il aurait rediges pour ce journal. Ainsi en 1838 parait La Comedie de la Mort, un recueil de poemes assez different des precedents ou, sous l'influence de Shakespeare, Goethe et Dante, Gautier sculpte avec vigueur le spectre de la Mort. En 1839, Gautier cede a la tentation du theatre qu'il admire depuis toujours et ecrit Une Larme du Diable puis Le Tricorne Enchante et Pierrot Posthume.