Readings Newsletter
Become a Readings Member to make your shopping experience even easier.
Sign in or sign up for free!
You’re not far away from qualifying for FREE standard shipping within Australia
You’ve qualified for FREE standard shipping within Australia
The cart is loading…
Une seule chose se d gage avec certitude des rares documents parvenus jusqu’ nous, c'est que la cr ation des tablissements charitables a t inspir e par l'esprit nouveau que la religion chr tienne avait apport dans le monde. C’ tait dans les d pendances des monast res, asiles de la charit aussi bien que de la pri re, que s’ levaient beaucoup des maisons destin es
abriter les voyageurs et
recueillir les malades. C’ tait pour teindre dans l'onde de la charit les feux du p ch que les fid les consacraient une partie de leurs biens
la construction de refuges pour les pauvres. C’ tait surtout sous la direction de l’ v que, protecteur-n des faibles et des malheureux, que se d veloppait le mouvement charitable. Non seulement les v ques cr aient dans les chefs-lieux de civitates ces H tels-Dieu qu'on retrouve
l'ombre de toutes les cath drales et dont l'administration fut partout d volue
leurs conseillers, c'est- -dire aux chanoines, mais encore ils taient les sup rieurs naturels de tous les h pitaux fond s dans leurs dioc ses.C'est des v ques qu’ man rent la plupart des r glements que nous allons tudier, c'est
eux ou
leurs d l gu s qu'appartenaient l'inspection et la r formation des maisons de charit ce sont eux qui en recevaient et v rifiaient les comptes.Le r le pr pond rant conserv aux v ques dans les affaires des pauvres, la surveillance active des tablissements hospitaliers, qu'ils regardaient comme un des devoirs principaux de leur charge, sont les indices de la part importante qu’ l'origine ils avaient prise dans l'organisation des tablissements charitables. Ce fut seulement au XIVe si cle, lorsque la tradition fut affaiblie et le souvenir des premiers temps effac , qu'un autre personnage eccl siastique put s'approprier, aux d pens des v ques, une partie de leurs attributions en mati re d'assistance. C'est au d veloppement puissant du pouvoir royal que doit tre rattach le mouvement qui,
partir de cette poque, tendit
faire passer aux mains de l'aum nier du roi la direction de la majorit des h pitaux, et les juges du Parlement se mettaient en contradiction avec la v rit historique quand ils admettaient la pr somption que les H tels-Dieu dont le fondateur restait inconnu tiraient leur origine des lib ralit s royales: la v ritable th orie tait celle qui, appuy e sur la tradition l gu e par les si cles anciens, voyait dans la cr ation de ces maisons la main de l’ v que. (www.sainteface.net)
$9.00 standard shipping within Australia
FREE standard shipping within Australia for orders over $100.00
Express & International shipping calculated at checkout
Une seule chose se d gage avec certitude des rares documents parvenus jusqu’ nous, c'est que la cr ation des tablissements charitables a t inspir e par l'esprit nouveau que la religion chr tienne avait apport dans le monde. C’ tait dans les d pendances des monast res, asiles de la charit aussi bien que de la pri re, que s’ levaient beaucoup des maisons destin es
abriter les voyageurs et
recueillir les malades. C’ tait pour teindre dans l'onde de la charit les feux du p ch que les fid les consacraient une partie de leurs biens
la construction de refuges pour les pauvres. C’ tait surtout sous la direction de l’ v que, protecteur-n des faibles et des malheureux, que se d veloppait le mouvement charitable. Non seulement les v ques cr aient dans les chefs-lieux de civitates ces H tels-Dieu qu'on retrouve
l'ombre de toutes les cath drales et dont l'administration fut partout d volue
leurs conseillers, c'est- -dire aux chanoines, mais encore ils taient les sup rieurs naturels de tous les h pitaux fond s dans leurs dioc ses.C'est des v ques qu’ man rent la plupart des r glements que nous allons tudier, c'est
eux ou
leurs d l gu s qu'appartenaient l'inspection et la r formation des maisons de charit ce sont eux qui en recevaient et v rifiaient les comptes.Le r le pr pond rant conserv aux v ques dans les affaires des pauvres, la surveillance active des tablissements hospitaliers, qu'ils regardaient comme un des devoirs principaux de leur charge, sont les indices de la part importante qu’ l'origine ils avaient prise dans l'organisation des tablissements charitables. Ce fut seulement au XIVe si cle, lorsque la tradition fut affaiblie et le souvenir des premiers temps effac , qu'un autre personnage eccl siastique put s'approprier, aux d pens des v ques, une partie de leurs attributions en mati re d'assistance. C'est au d veloppement puissant du pouvoir royal que doit tre rattach le mouvement qui,
partir de cette poque, tendit
faire passer aux mains de l'aum nier du roi la direction de la majorit des h pitaux, et les juges du Parlement se mettaient en contradiction avec la v rit historique quand ils admettaient la pr somption que les H tels-Dieu dont le fondateur restait inconnu tiraient leur origine des lib ralit s royales: la v ritable th orie tait celle qui, appuy e sur la tradition l gu e par les si cles anciens, voyait dans la cr ation de ces maisons la main de l’ v que. (www.sainteface.net)